Association Familiale d'Andrésy

Bienvenue sur le blog de l'Association

SORTIE CULTURELLE Jeudi 4 Mai – Musée Rodin à l’Hôtel Biron

Classé dans : Association — 8 mai, 2017 @ 3:57

BironLe musée Rodin, ouvert en 1919, est situé dans l’ancien hôtel Peyrenc de Moras, connu sous le nom de l’hôtel Biron, et dont la construction rue de Varenne s’achève en 1732. Joyau de l’architecture rocaille parisienne, cet ancien hôtel particulier accueille sur deux étages de nombreuses oeuvres d’Auguste Rodin, de Camille Claudel, mais également des peintures, sculptures, et des oeuvres antiques issues des collections de Rodin.

L’hôtel Biron au XVIIIe siècle

Le riche financier Abraham Peyrenc de Moras (1686-1732) fut à l’origine de la construction, entre 1727 et 1737, d’un hôtel particulier rue de Varenne. Les plans suivis par l’architecte du roi, Jean Aubert, sont dans le plus pur esprit d’architecture rocaille, à la mode à l’époque. Situé en bordure de l’agglomération parisienne, l’hôtel est à la fois une maison de ville et une maison de plaisance. Abraham Peyrenc de Moras décède en 1732, avant l’achèvement des travaux, notamment ceux de la décoration intérieure du premier étage. 

L’hôtel Biron aujourd’hui

Classés au titre des monuments historiques en 1926, l’hôtel et le jardin ont fait, depuis cette date, l’objet d’importants travaux de remise en état, de rénovation et de réaménagement afin d’affirmer leur vocation muséale.

Lien ci-dessous pour la vidéo

Clap

 

Musée Rodin à l’Hôtel Biron

PAGE BLEUE MAI /JUIN 2017

Classé dans : Association — 28 avril, 2017 @ 7:33

De plus en pus de résidences sont protégées par un digicode, où il nous est impossible de distribuer La Page Bleue.
Merci de nous faire savoir si vous désirez recevoir celle-ci par mail à : pagebleue@orange.fr

 

Veuillez trouver la Page Bleue de Mai / Juin 2017

Pour la lire, cliquer sur le lien ci-dessous

muguet[1] copiefichier pdf Page Bleue Mai Juin 2017

SORTIE CULTURELLE 16 MARS 2017 – Musée de la Nacre et de la Tabletterie à Méru

Classé dans : Association,Sorties Culturelles visuelles — 18 mars, 2017 @ 5:55

Meru-Musee-de-la-nacreLa tabletterie : un héritage de plus de 400 ans
La ville de Méru, située à 50 km au Nord de Paris à la frontière de l’Ile de France, a longtemps été le berceau d’une grande activité tabletière.
Dès le 17e siècle, les paysans des environs exercent la tabletterie à domicile lors des mois d’hiver, période de morte saison agricole.
Ils travaillent des matières naturelles telles que la nacre, l’os, l’ivoire, l’écaille et l’ébène.
Ils fabriquent alors des objets luxueux comme des éventails, des carnets de bal ou plus utilitaires comme des boutons, des dominos…
Au 19e siècle, la tabletterie connaît un véritable essor. Au 20e siècle, elle s’industrialise et le Pays de Thelle devient le plus grand centre européen de fabrication de boutons de nacre avec plus de 10 000 personnes exerçant ce métier dans les années 1910.
La tabletterie était devenue l’activité économique prépondérante de la région. Sa production fournissait le marché international, ce qui valut à Méru le surnom de « Capitale mondiale de la nacre ».
 
La création du Musée de la Nacre et de la Tabletterie
Dans les années 1970, un petit groupe de passionnés d’histoire locale, conscient de la disparition à venir de la tabletterie commence à évoquer l’idée d’un musée.
Ils sont vite rejoints par différentes associations à vocation culturelle. Ensemble, ils sauvent un grand nombre de machines et objets issus de cette industrie traditionnelle.
Ils réalisent des entretiens, collectent des témoignages et photographies permettant ainsi d’entretenir une mémoire chère à l’identité régionale.
Le projet de musée se concrétise en 1992 avec la création du District des Sablons (aujourd’hui Communauté de Communes des Sablons).
Avec le soutien de la région, de l’Etat et du département, le Musée de la Nacre et de la Tabletterie voit le jour, après trois ans de chantier en 1999.
 
Un Musée dans une usine XIXe siècle
Le Musée de la Nacre et de la Tabletterie est situé dans un immense bâtiment, exemple typique des grandes installations nées de la Révolution Industrielle.
Appartenant d’abord à M. Fessart, marchand de bois, nacre et teinture en gros qui en initia la construction en 1859 et l’acheva en 1887, il devint propriété de M. Dégremont en 1892.
Après 1920, sous l’appellation « Industrie méruvienne », l’usine changea plusieurs fois de main.
En 1965, s’y installèrent les établissements Desmarest qui ne s’en servirent que comme entrepôt.
Le bâtiment ferma ses portes en 1972 et ne fut rouvert qu’en 1999 en tant que Musée de la Nacre et de la Tabletterie.

Vidéo Musée de la Nacre et de la Tabletterie

800 ans d’histoire et d’architecture au Palais du Louvre

Classé dans : Association,Sorties Culturelles visuelles — 4 mars, 2017 @ 6:46

SAMSUNG CAMERA PICTURESL’histoire du Louvre commence vers 1190 avec la décision prise par Philippe Auguste d’ériger une enceinte fortifiée pour protéger Paris.

Le Louvre de Philippe Auguste n’est pas une résidence royale, mais une forteresse de garnison. On date du règne de Saint Louis (1226-1270) une grande salle à piliers qui a été aménagée dans les sous-sols du château et qui est toujours visible aujourd’hui.

Après la guerre de Cent Ans, les souverains français, qui ont pris l’habitude de résider loin de Paris, continuent de séjourner majoritairement dans le Val de Loire et ne se rendent dans leur capitale que ponctuellement quelques fois dans l’année. La situation change sous le règne de François Ier (1515-1547), après la défaite militaire du roi à Pavie en 1525 et sa captivité en Espagne. De retour dans son pays, le roi veut reprendre en main sa capitale et décide, par une déclaration officielle de 1528, d’y faire sa principale résidence. Le château médiéval est remis au goût du jour et, à la fin de son règne, le roi décide de le faire reconstruire, mais ce n’est que sous le règne d’Henri II (1547-1559) que sont menés les principaux travaux.

Avec les journées révolutionnaires de juillet puis d’octobre 1789, le pouvoir est contraint de se réinstaller à Paris. Tous les régimes qui dirigent la France jusqu’en 1870 résident aux Tuileries : Louis XVI, ramené de force et de plus en plus prisonnier jusqu’à sa destitution le 10 août 1792, les Comités révolutionnaires (et le plus célèbre d’entre eux, dirigé par Robespierre) de 1792 à 1794, les membres du Directoire puis du Consulat qui cohabitent avec les principales assemblées révolutionnaires, installées dans une salle bâtie à l’emplacement du grand théâtre de Louis XIV en 1793. Les Tuileries voient ensuite le triomphe de Napoléon Ier (qui s’y installe comme premier consul en 1800, avant d’être couronné empereur en 1804) puis sa défaite après Waterloo en 1815. Les frères de Louis XVI, Louis XVIII et Charles X y résident à leur retour au pouvoir mais doivent céder la place en 1830 à leur cousin Louis-Philippe, porté au trône par la révolution de Juillet.
De nombreux travaux intérieurs sont menés au gré des goûts et des modes des souverains successifs. L’apport le plus important de cette période reste l’aile Marsan, édifiée le long de la rue de Rivoli par les architectes Percier et Fontaine et qui vient fermer la grande cour du Carrousel, dont l’entrée est désormais marquée par un petit arc élevé par les deux architectes en hommages aux campagnes militaires de 1805.

Lien ci-dessous pour la vidéo

800 ans d’histoire et d’architecture au Palais du Louvre

PAGE BLEUE Mars / Avril 2017

Classé dans : Association,Page Bleue — 27 février, 2017 @ 9:14

2abeadc0De plus en pus de résidences sont protégées par un digicode, où il nous est impossible de distribuer La Page Bleue.
Merci de nous faire savoir si vous désirez recevoir celle-ci par mail à : pagebleue@orange.fr

 

Ci-dessous la Page Bleue de Mars / Avril 2017

Pour la lire, cliquer sur le lien ci-dessous ou dans l’onglet Catégories « Page Bleue » à droite

fichier pdf Page Bleue Mars Avril 2017

GUERRES SECRÈTES au Musée de l’Armée – Hôtel des Invalides

Classé dans : Association — 22 janvier, 2017 @ 8:17

AfficheEspionnage, contre-espionnage, opérations de propagande ou réseaux de résistance : focus sur ces « conflits de l’ombre ».

L’exposition aborde pour la première fois le sujet des guerres secrètes à travers leurs enjeux, leurs mécanismes, leurs moyens ainsi que les hommes et les femmes qui en sont les acteurs. Confrontant la réalité et la fiction, elle vous invite à découvrir les grandes heures de l’espionnage et du contre-espionnage, les actions clandestines et subversives, les opérations d’intoxication et de propagande, en temps de guerre comme en temps de paix.

La période couverte s’ouvre avec le Second Empire, au cours duquel se mettent en place les premières institutions destinées au renseignement ; elle se termine à la chute de l’Union soviétique en 1991. La Seconde Guerre mondiale tout comme la guerre froide tiennent une place essentielle dans l’exposition. Si la France en constitue le fil directeur, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, les États-Unis et l’Union soviétique sont également représentés.

 

Vidéo Guerres Secrètes – 19 janvier 2017

PAGE BLEUE Janvier/Février 2017

Classé dans : Association,Page Bleue — 4 janvier, 2017 @ 2:56

2abeadc0Veuillez trouver la
Page Bleue de Janvier/Février 2017

Pour la lire, cliquer sur le lien ci-dessous ou dans l’onglet Catégories « Page Bleue » à droite

fichier pdf Page Bleue Janvier Février 2017

 

ÉCOLE CALANDRETA DE NARBONNE |
clshjasseron |
La feuille jaune..E-mail : ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Site Officiel du Domaine RA...
| Les Amis des Sentiers
| AMICCA